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Mes ordinateurs

Découvrez les ordinateurs qui ont croisés mon chemin depuis plus de 35 années…

Tandy trs-80 model 1
1981
Introduit le 3 août 1977, doté d’un microprocesseur Zilog Z80, cadencé à 1,77 MHz, le modèle I dans sa première version dispose de 4 ko de RAM et de 4 ko de mémoire morte. Une deuxième version est par la suite dotée de 16 ko de RAM et 12 ko de ROM. Il dispose nativement en ROM d’un interpréteur BASIC. Le BASIC « étendu » de la deuxième version était fourni par Microsoft.
Le modèle de base était fourni sans mémoire de masse à accès direct. Les sauvegardes s’effectuaient sur bande magnétique via un lecteur/enregistreur de cassettes audio. Cette interface d’entrée/sortie audio est également utilisée pour sonoriser certains jeux.
Comme la plupart des micro-ordinateurs de cette époque, l’unité centrale et le clavier se présentent sous une forme monobloc.

Toshiba T1100
1985
Toshiba, constructeur japonais, lance son premier portatif, le T1100, dit PaPman, en 1985 au prix de 1 900 $. En fait, ce n’est pas seulement son premier portatif mais également le premier au monde.
En effet, le T1100 est en rupture avec les machines précédentes, car il est doté d’une batterie interne qui le rend totalement autonome. C’est ainsi qu’il se distingue des transportables, à l’image du 5155 d’IBM, qui nécessitaient une alimentation électrique externe pour fonctionner. Avec la miniaturisation constante des composants et l’amélioration des capacités de stockage des batteries, les portatifs auront vite raison des transportables.
Le T1100 est piloté par un microprocesseur Intel 80C88 cadencé à 4,77 MHz, comprend une RAM de 256 Ko extensible à 512 Ko, un écran LCD de 9″ compatible CGA (texte 80 x 25 caractères, graphique 640 x 200 pixels), un lecteur de disquette au format 3,5″ et fonctionne sous MS-DOS 2.11. Le tout pour un poids de 4,1 kg.
Avec le T1100, Toshiba, alors nouvel entrant dans le monde des constructeurs d’ordinateurs, a créé un nouveau segment de la micro-informatique nomade tout en répondant à des besoins de mobilité (par exemple des experts-comptables en déplacement chez leurs clients) et a anticipé une forte croissance de ce marché. Toshiba ne s’est pas trompé et a été suivi par de nombreux constructeurs à l’image d’IBM, Sharp, Amstrad… Sa politique commerciale avec des prix agressifs et ses méthodes de production hyper-automatisées lui ont permis de tenir ses parts de marché alors que IBM et Apple s’étaient habitués depuis de nombreuses années à dominer la micro-informatique.

Commodore PC20-III
1988
Poursuivant la gamme de PC compatibles Commodore, après différentes variantes de PC-10 et 20, les ingénieurs de Commodore ont proposé quelque chose de plus petit. PC-10-III et 20-III, libérés ca. 1988, ont été redessinés les PC Commodore avec un boîtier plus petit, une carte mère plus compacte et de nombreux périphériques intégrés. Le processeur a été accéléré à 9,54 MHz maximum, il y avait 640 Ko de RAM et la plupart des machines PC20 avaient un disque dur – à partir de 20 Mo. Les disques durs étaient connectés à l’aide d’une nouvelle interface appelée XTA (XT Attachment) qui était un prédécesseur de l’IDE.
Il est également sorti sous la marque "Commodore Colt". Certaines modifications étaient également connues sous le nom de HD40 ou "Select Edition" – celle-ci avait un disque dur de 40 Mo.

Amstrad PC2286/40
1989

L’Amstrad "286" PC2286 a été lancé en 1989.[1] La série 2000 a été lancée en tant que successeur professionnel du PC1512/1640.

La série 2000[1] se composait de trois modèles : 2086 (8086), 2286 (80286) et 2386 (80386DX). La série utilisait un boîtier en plastique similaire au 1512/1640, mais cette fois l’unité informatique principale avait sa propre unité d’alimentation intégrée. .

Le 2286 était livré avec des lecteurs de disquettes 3,5" en standard,[2] avec un port latéral pour connecter un lecteur de disque externe 5 1/4". L’emballage contenait l’un des nombreux moniteurs. L’écran était de 12" et 14" dans les deux VGA Mono et couleur VGA.


Amstrad CPC 6128
1990

L’Amstrad CPC 6128 est une évolution de l’Amstrad CPC 464 à l’intérieur de la gamme des Amstrad CPC. Il disposait du même processeur Z80 à 4 MHz, mais était doté de 128 ko de mémoire vive (dont 64 ko de mémoire paginée) au lieu de 64 ko, et de 48 ko de mémoire morte au lieu de 32 ko. En plus, il disposait d’un lecteur de disquette 3 pouces dont la capacité pouvait aller jusqu’à 178 ko par face, beaucoup plus rapide que le lecteur de cassette, et intégrait le Locomotive Basic 1.2 en mémoire morte au lieu de la version 1.0 du 464. Il était livré avec des disquettes comportant deux versions du système d’exploitation CP/M (CP/M 2.2 et CP/M 3+) et de nombreux utilitaires.
En raison de son prix modique (avec un écran couleur, 3 990 francs français ; 5 990 francs à sa sortie — équivalent de 1 626 € en 2018, inflation prise en compte) et de sa capacité mémoire jugée énorme pour l’époque, le 6128 remporta un beau succès dans les hypermarchés, mais restait lié aux fameuses disquettes 3 pouces (et non 3 pouces 1/2) difficiles à se procurer. L’hebdomadaire Hebdogiciel annonça dans un numéro de 1er avril la sortie imminente du CPC 5512, un 6128 équipé d’un lecteur de disquettes 5"1/4, accompagné d’une photo de ce prétendu nouveau modèle (en fait, un montage habile). Cela eut pour effet, selon le constructeur, de figer immédiatement les ventes du 6128 en France pendant une semaine… et de valoir à l’hebdomadaire en question un procès intenté par Amstrad1.

La crainte d’une pénurie de ces disquettes 3 pouces, qui n’étaient plus utilisées que par les ordinateurs Amstrad et Oric, a persisté longtemps chez les utilisateurs. Il était d’ailleurs possible, moyennant quelques modifications du câblage, de brancher un lecteur externe 5"1/4 sur le CPC 6128.


Amstrad PC7486SLC
1990
Le premier 486 qui m’appartenait était un Amstrad PC7486slc/33. C’était un kit particulièrement désagréable d’Amstrad, il s’agissait en fait d’un système basé sur 386 avec l’un de ces processeurs de mise à niveau Cyrix 386->486 qui n’ont jamais tout à fait fonctionné correctement.
Processeur : 486slc 33MHz
RAM : 4 Mo (4 SIMM 1 Mo 30 broches)
RAM maximale : 16 Mo (4 x 4 Mo)
Disque dur : 200 Mo
Disquette : 1,44 Mo 3,5"
Graphiques : Cirrus Logic SVGA avec mémoire vidéo de 1 Mo (max 1024 x 768 256 couleurs, 800 x 600 couleurs 16 bits ou 640 x 480 couleurs 24 bits)
Son : Carte ISA Soundblaster 8 bits (mono) connectée à un ampli guitare
Ports d’extension : 2x ISA
Moniteur : 14" Résolution maximale : 1024×768 @ 30hz entrelacé ou 800×600 @ 60hz
Système d’exploitation : MS DOS 6.2 + Windows 3.1

Ibm thinkpad
1992

IBM lança la gamme ThinkPad en 1992. Le nom ThinkPad provient de l’histoire et de la culture d’entreprise de la firme. Dans les années 1920 le slogan d’IBM, imaginé par Thomas J. Watson, Sr, était THINK!. Durant les décennies suivantes IBM distribuait à ses employés et ses clients des petits carnets de notes avec le slogan THINK! sur la couverture. Le nom ThinkPad fut suggéré par un employé, Denny Wainwright, qui avait un de ces petits carnets dans sa poche. Toutefois le comité d’entreprise d’IBM n’appréciait guère ce nom car à cette époque IBM avait pour habitude d’attribuer une appellation numérique à ses produits, cependant comme le nom ThinkPad était devenu populaire dans la presse il a été décidé de le conserver.
Les trois premiers modèles de ThinkPad étaient les 700, 700C et 700T, lancés en octobre 1992. Le 700C était équipé d’un processeur cadencé à 25 MHz, d’un disque dur de 120 Mo et du tout premier écran couleurs TFT 10,4 pouces du marché. Ses dimensions étaient de 56 mm X 300 mm X 210 mm et son poids de 2,9 kilos. Il coûtait 4 350 USD.

Le TrackPoint, petit capuchon rouge situé au centre du clavier et faisant office de dispositif de pointage, permit l’utilisation d’un ordinateur portable dans un train ou un avion sans avoir besoin d’une souris.

Les premiers ThinkPad rencontrèrent un grand succès et remportèrent plus de 300 prix pour leur design et leur qualité.


PC PORTABLE HP SPECTRE X360
2021
Le HP Spectre x360 14 embarque les meilleurs composants du moment dont une dalle Oled de 13,5" à la définition de 3000 x 2000 pixels. Il est animé par un processeur Intel Core i7-1165G7 et accompagné d’un stylet MPP2.0. Voici le tour du propriétaire et les résultats des mesures.
Le HP Spectre X360 14 est un PC convertible résolument haut de gamme. En cela, il ne lésine sur aucun de ses composants : écran tactile Oled avec une définition de 3000 x 2000 pixels, processeur Intel Core i7, SSD NVMe de 1 To, le tout contenu dans un châssis du plus bel effet.
Le clavier rétroéclairé sur 3 niveaux est très agréable à l’usage. La course des touches est suffisamment longue et l’action bien marquée. Le fabricant américain a supprimé la touche CTRL de droite au profit du lecteur d’empreinte. Ce dernier est compatible Windows Hello et très réactif à l’usage.
Le pavé tactile bien centré propose une glisse fluide. Les gestes de raccourcis pour Windows sont très bien pris en compte. Les clics gauche et droit sont intégrés sous la surface tactile et nous n’avons rien trouvé à redire à leur utilisation.
La connectique est composée d’un port USB3.2 Gen2 plein format et deux ports Thunderbolt 4 compatibles Power Delivery permettant ainsi d’y connecter des périphériques USB type-C, un écran DP, ou encore un chargeur. Une prise mini-jack et un lecteur de cartes micro-SD complètent cette connectique concentrée sur la droite de la machine. Nous aurions aimé avoir un des ports Thunderbolt 4 du côté gauche de la machine, pour plus de flexibilité lors d’une utilisation sédentaire.

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